29 décembre 2007
Ryo Narushima

* L'homme : toujours "non compos menti".
* Si l'amour a un arrière-goût de salut, alors je n'en veux pas, car je ne suis pas pécheur et ne cherche pas de rédemption.
* Le libéralisme produit la stagnation, la répétition et la reproduction du Même - car il est indifférent aux courants de forces qui modèlent un individu, et de la sorte, il les fait perdurer en les ignorant.
* Tuer l'espoir et échapper à la résignation.
* S'il est vrai que, comme le dit Nietzsche, la souffrance/douleur/traumatisme approfondit la vision de la vie, comment se fait-il, après les deux guerres mondiales, les massacres au Vietnam et le stalinisme, que notre vie s'épanche dans la "superficialité" ? Où est l'erreur ?
* La lecture à l'envers (ou comment un auteur s'introduit insidieusement en nous) : l'auteur attribue une cause à un sentiment ou une impression que l'on ressent et nous croyons, du coup, que c'est celle que l'on doit attribuer à notre sensation.
* Ruse de la société actuelle : plonger l'individu dans une éthique fausse de survie, afin de se faire considérer OU NON comme "jungle" et de "s'en sortir", c'est-à-dire empêcher les autres morales.
* Décroissance = moyen d'accumuler encore plus de la vie sur la terre (prolonger la vie, le capital de vie).
* Défendre Nietzsche/A contre son supposé "nazisme"/B ne signifie pas vouloir prouver qu'il ne le soit pas. Mais le défendre contre ces enrhumeurs de pensée - c'est-à-dire ceux qui veulent absolument que Nietzsche/A soit ou ne soit pas quelque chose/B, et qu'on ne le lise plus - est une nécessité.
